Ce qu'on dit sur Massicotte...

  

L’ironie est douce, le cynisme dénoncé à mesure : Massicotte est un tendre, et je pense qu’il fait exprès de ne pas trop bien le cacher. Sa manière s’affiche assez clairement dès C’est pas de ta faute, le titre qui ouvre ce troisième album (en comptant le mini-album J’ai jamais su danser) : il montre du doigt, mais sans peser sur le bobo. Dans la chanson-titre, il revendique son romantisme sans en avoir l’air : « On ne racontera pas / Notre voyage quétaine / Mais on gardera / Le même chandail de laine. » Dans Tu likes pu mes statuts, son histoire d’amour-à-l’ère-de-Facebook, il amuse au premier abord, mais vise étonnamment juste, pour peu que l’on gratte la surface des images : « Tu m’as pourtant habitué à ce jeu / Ponctuais tes phrases d’émoticônes mielleux / Un smiley face avec des coeurs dans les yeux. » Parlons d’un gars hors mode, sans prétention, rigolo mais pas trop, foncièrement tel quel. Et de chansons qui lui ressemblent. Et nous parlent, mine de rien.

9 février 2018, Sylvain Cormier, Le Devoir

 

Pour sa troisième livraison, l’auteur-compositeur-interprète Massicotte nous amène Aux chutes Niagara. Un voyage qui se révèle tout léger, sur un ton un peu pince-sans-rire, défendu par un interprète bien de son temps. Tout au long de l’album, il aborde des thèmes qui résonneront beaucoup chez les plus jeunes : la quête d’identité (Chépachuki) et la romance au temps des réseaux sociaux (Tu likes pu mes statuts). Il invite à des réflexions tout à fait légitimes, et il le fait avec désinvolture, sans tomber dans le mélodrame ou se prendre trop au sérieux.

2 février 2018, Nathan LeLièvre, Ici Musique

 

L’auteur-compositeur-interprète Massicotte, qui est originaire de Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie, présente ce nouvel album composé de 10 chansons originales, dont l’une faisant référence aux fameuses chutes du Niagara. L’artiste aborde avec une touche d’humour plusieurs sujets du quotidien comme les médias sociaux et les relations amoureuses qui sauront fort probablement rejoindre ses auditeurs.

30 janvier 2018, Frédéric T. Muckle Journal 24h

Massicotte surprend sur ce LP avec un dosage particulièrement relevé. Non seulement les textes du bonhomme sont bel et bien sympathiques mais les musiques les accompagnant, elles, ne sont pas cheap du tout (fait tout de même rare dans le domaine de la toune drôle). À titre de référence, imaginez une version hop-la-vie de Tire le coyote. Bref, à écouter.

27 janvier 2018, André Péloquin, Journal de Montréal

Celui qu’on appelle simplement Massicotte se taille une place depuis un moment dans le paysage québécois du folk-rock humoristique. Avec des influences qui semblent remonter jusqu’à Plume, il a lancé en début 2018 Aux chutes Niagara, un album qui aborde les mêmes thèmes que tout le monde, mais avec un twist ludique et parfois inattendu. Massicotte touche à des thèmes connus, mais arrive à leur donner un nouveau souffle à travers ses paroles. En ce sens, mention toute particulière à Tu likes pu mes statuts.

27 janvier 2018, Olivier Dénommée, Critique de Salon

 

Les arrangements sont simples, mais efficaces. De toute façon, ici la musique n’est qu’un prétexte pour que Massicotte puisse y poser ses mots, ses réflexions et ses douleurs. Il évoque avec brio le fil rouge de cet album qu’est le quotidien de la vie, les déboires amoureux et le fait de n’être un homme qui fait ce qu’il peut dans un monde qui souvent le dépasse.

26 janvier 2018, Pascal Collini-Sain, Le Canal Auditif

Au croisement de Bleu Jeans Bleu et d'Émile Bilodeau, on trouve Massicotte, auteur-compositeur-interprète sans prénom, mais avec une bonne dose d'humour. Dans ce troisième album, le barbu chanteur nous plonge dans son univers à la fois naïf et pince-sans-rire, le tout enrobé d'une musique folk-western très efficace. À écouter en priorité : la chanson-titre. très accrocheuse, et la touchante Mon coeur de foin.

26 janvier 2018, Benoit Valois-Nadeau. Journal le Métro

Ça va parler à beaucoup de gens, je pense que ça vaut la peine de voir Massicotte en spectacle pour avoir la pleine mesure de son énergie.

22 janvier 2018, Anne-Marie Kirouac, Gravel le Matin (Radio-Canada